Les activités physiques

J’ai commencé à faire du sport à l’âge de 8 ans par une année de judo. Mais à la fin des entraînements, malheureusement pour les parents, j’étais encore plus énervé et j’avais encore plus d’énergie à dépenser.

Alors à 9 ans, mes parents m’ont inscrit dans un club d’arts martiaux appelé: Qwan-Ki-Do (Ou Quan-Khi-Dao). Je vous fais grâce de l’historique, que vous pouvez trouver sur internet mais c’est un art martial sino-vietnamien combinant des techniques de poings, de pieds, de blocages, de self-défense, de techniques individuelles appelées quyen, des assauts libres, des techniques avec armes (bâton long, nunchaku comme Bruce Lee, sabre,…), … J’ai pratiqué cet art martial durant 16 ans. Je suis devenu ceinture noir en 6 ans et j’ai enseigné de temps en temps dans des cours d’environ 50 élèves. J’aimais cet art martial. Les arts martiaux sont un moyen génial pour maîtriser son énergie et pour canaliser ses mouvements et son mental afin de les rendre parfaits, justes et efficaces. Durant mes années d’expérience, j’ai aussi fais de nombreuses compétitions jusqu’au niveau national (En France), avec parfois des résultats sur le podium.

En parallèle, je pratiquais aussi beaucoup de roller, en compétition aussi. Mais moins longtemps. C’est plus un sport de loisirs: Musique dans les oreilles, temps ensoleillé et hop, c’est parti sur la piste.

J’ai eu un relâchement sérieux dans mes activités physiques durant environ 5 ans. Vie parisienne, déménagement, vie nantaise, rupture, chômage, changement de pays (de la France vers le Québec), nouvelle vie au Québec, …

D’ailleurs, comme vous avez pu le voir dans l’article Chemin parcouru, je me suis plus que laissé aller. Et le cercle vicieux a démarré: Plus envie de faire de sport, donc on engraisse, et on culpabilise, donc on mange pour se réconforter, donc on engraisse, donc on a plus envie de faire du sport, … qui connaît ça?

En tout cas, jusqu’à un moment où le ras le bol de ne plus pouvoir (vouloir) me regarder dans le miroir le matin ou en photo a pris le dessus. En plus de ça, j’étais fatigué d’être fatigué, le stress intense, même pendant mon sommeil agité, essoufflé à la moindre marche, je ne parvenais plus à réfléchir de façon rationnelle. C’était trop!

Sachant que je voulais combiner une activité physique qui me permettrait de me dépasser, et changer le  »look » de mon corps, je me suis dis que la musculation pourrait faire l’affaire.

J’ai donc choisi la musculation parce que, pour moi, c’est une activité qui me permet de me retrouver avec moi-même, je peux vivre mon entrainement dans le moment présent, me surpasser dans l’effort en vivant le kilomètre extra.

Ce que je veux dire par le kilomètre extra, c’est que chaque série d’entrainement, je peux faire un mouvement supplémentaire de ce qui est écrit sur le programme. Et ce pour deux raisons:

  • Par exemple, si on considère que que l’entrainement vaut 100% de l’effort physique. Et bien, cet effort supplémentaire (kilomètre extra), qui peut valoir environ 5% se fait sans m’en rendre compte. Donc chaque pourcentage supplémentaire que je fais s’accumule dans la banque de l’effort et se verra dans l’avenir. C’est un peu comme si j’épargnais un montant d’argent, mais que cet épargne, une fois fait est fait, et ne sera jamais retiré, puisqu’il est acquis pour de bon.
  • Cet effort physique supplémentaire devient aussi mental. En faisant cet effort, je dis à mon mental, donc à moi-même:  »Je peux le faire, et je le fais ». Je m’inspire de cette citation  »Tout ce qui ne me rompt pas, me rend plus fort! ». Ça me permet aussi d’extrapoler dans ma vie de tous les jours. Lorsque je fais face à une situation difficile, l’enseignement que j’ai appris par le kilomètre extra m’apporte la force de continuer, d’avancer, de persévérer même lorsque je suis fatigué. Je m’efforce de garder le moral. Je me dis que l’effort ou la situation difficile va passer aussi. Que l’effort est passager. Rien n’est permanent, et tout change, bouge, évolue, même les organes du corps

La musculation est donc l’activité physique que j’ai choisis. Cependant, ceci est applicable à toutes sortes d’activités sportives. Ce qui compte, pour que le résultat soit satisfaisant pour vous, c’est que vous aimiez le sport que vous pratiquez. Que ce soit de la danse, de la course à pieds, du badminton, du vélo, du basket, … Il faut bouger plus que les gens qui disent:  »mais je vais au travail à pieds tous les jours ». Ok, comme tout le monde, mais en mettant en pratique cette façon de faire, est-ce que vous avez le résultat que vous voulez? Ce qui est important, c’est de suer, d’évacuer par la transpiration. En plus, c’est de suer plusieurs fois par semaine (Dans l’idéal, minimum 3 à 4 fois par semaine).

Et puis, même si ça nous tente pas de nous lever le matin pour aller à l’entrainement, ou ressortir le soir pour la pratique en équipe, on a juste à penser aux bienfaits que ce petit effort de se dire,  »oui, j’y vais! C’est un investissement dans ma santé, dans mon corps, dans mon estime de moi, dans mon énergie, … et ça me prendra qu’une heure tout compris pour des bénéfices à long terme. » Je pense que ça vaut ce moment qui va passer aussi. C’est soit une heure pour mon corps, mon environnement en faisant une activité physique que j’aime, ou une heure devant la télé à regarder des émissions qu’on m’impose, en mangeant des chips bien grasse ou un bout de gâteau pour compenser la culpabilité de ne pas avoir été au sport.

Aujourd’hui, si vous ne pratiquez pas encore votre sport favori, prenez 3 minutes, un papier et un crayon et définissez votre activité physique qui vous donne du plaisir. Engagez-vous aujourd’hui envers vous-même à pratiquer votre sport et intégrer ce moment dans votre emploi du temps de la semaine.

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