Qui suis-je?

Je suis  »tombé en amour  »  du Canada, la belle province, lors d’un voyage linguistique que j’avais organisé en 2007, pendant mes études d’ingénieur en France.

Pendant le séjour, avec des amis de classe, on décide d’aller voir les baleines à Tadoussac. On part le jeudi soir et après avoir roulé toute la nuit (Oui, ce n’est pas la porte à côté en fait Toronto-Tadoussac). On arrive le vendredi matin à Saint-Anne de Beaupré. Imaginez le soleil se lève sur les montagnes, les couleurs magnifiques dans les arbres et là je me dis : ‘’Woaw, c’est au Canada que je veux vivre!’’. Pis là, instantanément une conviction intense s’est installée en moi. Comme une évidence de je ne sais pas quoi.

À la fin du séjour, je rentre en France, je termine mes études, et le temps passe, etc.

L’idée de venir y travailler a mûrie et, en 2009, contrat de travail en poche, je me suis retrouvé à Rouyn-Noranda, en Abitibi- Témiscamingue. Moi qui voulais immigrer soit à Toronto, soit à Vancouver, je me suis retrouvé là-bas. C’est moins exotique, mais j’ai vraiment adoré mon expérience (un peu moins les maringouins par contre… sauf eux peut-être, qui se régalaient de mon sang, enfin bref!).

Je regarde où ça se situe sur la carte et je me dis que comme ça a l’air d’être à côté de Montréal, j’irai voir mes amis là-bas les week-ends. C’est moins le cas en réalité

Je suis arrivé au Québec en février 2009. Le lendemain d’une tempête où il était tombé 1.5m de neige et une température de -35C. Je me souviens m’être dis que je préférais être dans mon congélateur il fait moins froid à -18C.

Franchement, j’étais pas fier! Mais bizarrement, j’avais le feeling de continuer. Vous savez quand vous le ressentez, vous le savez que c’est le bon choix?

Imaginez, changer de pays, de continent, de culture, d’environnement, de rencontre de nouvelles personnes. Ça demande à dépasser de nombreux doutes. Mais comme pour moi c’était évident, je les dépassais plutôt facilement.

Je me disais, au pire, si ça va pas, j’ai mon billet de retour 2 semaines plus tard et je rentrerai à ce moment-là.

Finalement, je n’ai jamais utilisé le billet retour.

Le déracinement, le changement de culture, la météo, les nouvelles connaissances, l’accent, n’ont été en aucun cas un obstacle à mon intégration et mon désir de réussite.

Initiation à l’immobilier

Mon directeur d’alors me voyait trimer, travailler comme un malade, c’est la raison pour laquelle il m’estimait et voulait me faire partager son expérience  d’investisseur immobilier.

Un jour, il m’a  fait une confidence : il possédait une quarantaine d’appartements depuis plusieurs années qui lui rapportaient 400$Ca nets d’impôts tous les jours !!!

Il en possédaient un peu partout au Québec, surtout à Montréal, mais il avait commencé à 19 ans. Il en avait environ 50 quand j’étais là-bas. Ça m’a allumé une lumière? ‘’Woaw, au Québec, ils sont capables d’acheter plusieurs immeubles de plusieurs appartements alors qu’en France, on achète un condo et on s’endette presque pour pour le reste de notre vie?

À partir de là, mon goût pour l’immobilier était né. Après deux années formidables, l’aventure en Abitibi étaient passées, mais j’avais développé des rêves plein la tête.

J’ai aménagé à Québec en 2010 et j’ai réfléchi à la façon de me lancer dans l’aventure immobilière.

Passion pour les capacités de l’être humain et apprentissage de techniques

J’ai toujours été passionné par les capacités de l’être humain et son fonctionnement.

En 2012, j’ai passé mon examen pour devenir guide en hypnose et depuis, je n’ai pas arrêté d’apprendre sur le sujet depuis pour maîtriser d’autres techniques comme l’EFT (Emotional Freedom Technique-Technique de Libération Émotionnelle), la PNL (Programmation Neurolinguistique) et bien d’autres techniques comme celles par exemple enseignées par Alexandre Nadeau. J’ai accompagné plus d’une centaine de personnes. Et je découvre encore tous les jours de nouvelles capacités.